Informations
pratiques
Lieu
Aile Sully,
Salle de la Maquette
Horaires
Tous les jours de 9h à 18 h, sauf le mardi.
Nocturnes mercredi et vendredi jusqu’à
22h.
Tarifs Accès avec le billet d’entrée au musée
:
9 € ; 6 € après 18 heures les mercredi et
vendredi. Accès libre pour les moins de 18
ans.
Renseignements
01 40 20 53 17 / www.louvre.fr
Communiqué de
presse :
Exposition 7 mai – 31 août 2009
Aile Sully, Salle de la Maquette
musée du Louvre éditions/Le Passage
Sous la direction de
Guillaume Fonkenell ,conservateur au département des Sculptures, chargé de
l’histoire du Louvre
Catalogue
de l’exposition :
Cette exposition bénéficie du soutien de Dai Nippon Printing
C o., Ltd.
Vernissage presse de l’exposition
au Louvre : mercredi 6 mai de 14h30 à 17h30
Musée du Louvre, fonds Aulanier.
Lundi 8 juin à 12h30
à l’auditorium du Louvre
Présentation de l’exposition par
Guillaume Fonkenell
Direction
de la communication Relations presse
Laurence Roussel
Aggy Lerolle T : 01 40 20 84 98 / Fax : 84 52
aggy.lerolle@louvre.fr laurence.roussel@louvre fr
|
Le
Louvre entre 1938 et 1940
Dès 1938, les menaces de guerre enclenchent une vaste
opération d’évacuation des collections publiques. Les dépôts
choisis pour les oeuvres d’art sont des châteaux, isolés dans
la
campagne, hors du voisinage d’ouvrages stratégiques, échappant
ainsi à la menace des bombardements. Dès le 28 août 1939,
la Joconde quitte le Louvre et le 3 septembre, lendemain de la
déclaration de guerre, la décision est prise : les oeuvres les
plus
précieuses doivent partir dans la journée.
Des oeuvres en voyage
Empaquetés dans plusieurs centaines de caisses, sculptures,
objets d’art et 3690 tableaux prennent la route. Ce voyage, c’est
d’abord une logistique faite d’emballages et de réquisitions
de
camions que l’on découvre au travers des photographies
exposées. Trente-sept convois vont bientôt être mêlés à la
foule
de l’exode… C’est aussi l’occasion de regarder, avec
une proximité
parfois inédite, des icônes du musée soudain descendues de
leur piédestal : la Victoire de Samothrace avant qu’elle ne
rejoigne le château de Valençay, la Vénus de Milo ou La Joconde
qui après Chambord sera déplacée à Louvigny, à l’Abbaye
de Loc Dieu, au musée de Montauban et enfin à Montal
avec les autres peintures du Louvre. Jacques Jaujard, directeur
des musées de France dut veiller sur les déplacements des dépôts
sans cesse menacés par les hasards d’une guerre en mouvement.

La réouverture du musée sous l’occupation allemande
Mais le Louvre pendant la guerre, c’est aussi un palais au
coeur
d’une capitale qui connaît l’une des occupations
les plus
longues et les plus dramatiques de son histoire. Les autorités
allemandes, désireuses de relancer l’activité culturelle
parisienne, ordonnent la réouverture du musée dès
le mois de
septembre 1940. Cette ouverture partielle est purement symbolique
et les photographies dévoilent un dédale de salles abandonnées
et une signalétique en allemand. Les signes de la guerre
sont partout : transformation des jardins en potager, dommages
causés par des bombardements proches ou par les combats dans
Paris à la Libération.
Le Louvre, témoin du pillage des oeuvres d’art
Cinq images historiques et inédites retrouvées dans les archives
de l’Allemagne Fédérale à Coblence montrent
des oeuvres
spoliées des collections privées appartenant à des
familles ou à
des marchands d’art juifs, soigneusement emballées, avant
leur
départ pour l’Allemagne. La scène se déroule
dans les salles des
Antiquités orientales réquisitionnées par les nazis
et rapidement
inaccessibles au personnel du musée. Après l’extension
des
dépôts au Jeu de Paume, le « séquestre du Louvre » perdure
et
Jacques Jaujard ne parvient pas à empêcher le transfert vers
le
Reich des tableaux saisis.
Le Louvre après la guerre : un musée transformé
Après la Guerre, un nouveau Louvre, transformé par de grandes
campagnes de travaux, réouvre peu à peu ses portes entre
1945
et 1947. Et, grâce à la compétence et à la ténacité des
hommes
chargés de la sauvegarde des biens culturels, les grands chefsd’oeuvre
rejoignent, pratiquement indemnes, le palais.
---- courrier ---
|